While You Create.com

Sécurité Publié le 17 de juin de 2026 ·1 min de lecture

Trois questions pour repérer une vidéo truquée

L'IA imite déjà les voix et les visages. Apprendre à douter, ce n'est pas faire peur, c'est une compétence pour la vie.

Une vidéo où une personne célèbre dit ce qu'elle n'a jamais dit. Une voix qui ressemble à celle d'un proche demandant de l'argent. L'IA fait cela aujourd'hui, et de mieux en mieux. La réponse n'est ni la peur ni l'interdiction, c'est apprendre à s'arrêter et à se poser des questions. Trois questions suffisent.

Les trois questions

  • D'où ça vient ? Un message transféré sans source vaut moins qu'un média ou un compte officiel que tu peux vérifier.
  • Qu'est-ce que ça me veut ? Si ça presse, fait peur, ou demande de l'argent ou des données tout de suite, méfie-toi : l'urgence est l'outil préféré de l'arnaque.
  • Quelqu'un d'autre le dit-il ? Si c'est vrai, tu le trouveras ailleurs sur une source fiable. Si ça n'apparaît nulle part ailleurs, c'est sans doute faux.

Entraînez-vous ensemble avec un vrai exemple tiré de l'actualité. Il ne s'agit pas d'avoir peur de tout, mais de regarder deux fois avant de croire et de partager. Cela transforme ton enfant de spectateur en quelqu'un qui réfléchit.

Questions fréquentes

À quel âge parler des deepfakes ?

Dès que ton enfant utilise un téléphone ou regarde des vidéos seul. Pas besoin de jargon : l'idée que tout ce qui semble réel ne l'est pas, plus les trois questions, suffit.

Comment vérifier si une vidéo est truquée ?

Cherche la même information sur une source fiable, regarde qui l'a publiée en premier, et méfie-toi si ça te presse. Dans le doute, ne la partage pas.

Du livre Pour les ados (13 à 18) →